Ils n’osent pas.
Le Ballon d’Or impressionne davantage par son aura que par la pertinence de ses choix. Sacrer Kane meilleur joueur du monde cette saison ne reflète pas vraiment la réalité. Cette décision ressemble à un arrangement : récompenser un Anglais à Londres, ne pas oser couronner Lamine et continuer à lui réserver le prix du plus jeune. Cela fait déjà trois…